vendredi 31 janvier 2014

FAIT-DIVERS

31 janvier 2014

Hier à Carcassonne, vers 10 h 30, un accident de la circulation aurait pu avoir des conséquences dramatiques. En effet un monsieur de petite taille s’aidant d'un déambulateur décide de passer au passage piétons juste avant que le feu ne passe au vert. Le conducteur du 38 tonnes qui attend de démarrer, voit le feu passer au vert et démarre naturellement. Il ne voit pas à ce moment-là le piéton qui traverse du fait de sa petite taille, au ras de son camion. Il accélère et renverse le malheureux. Heureusement des témoins de la scène accourent, crient et font signe au chauffeur de s’arrêter; Le chauffeur les aperçoit et s’arrête assez rapidement, comprenant qu’il se passe quelque chose d’anormal. Le malheureux est coincé sous le tracteur du 38 tonnes. Peu de temps après les pompiers interviennent ainsi qu’une équipe du SMUR . Des moyens adéquats sont déployés pour soulever le camion. Les opérations de secours ont nécessité une bonne heure d’intervention. Dans l’après-midi le blessé a pu quitter les urgences avec une fracture du poignet. Le chauffeur a été placé en garde à vue dans le cadre de l’enquête. 

Le chien :
Ouaf ! ouaf ! Boum. Le camion est parti sans que j'aie fini de pisser.

Le pompier :
Nous sommes intervenus avec célérité sur les lieux de l'accident. La victime ayant été repérée rapidement sous la cabine, nous avons mis en œuvre les moyens adaptés à la mise en sécurité de la dite victime. Malheureusement, comme la pause de midi est arrivée avant que nous n'ayons pu treuiller le poids lourd, nous avons coincé le déambulateur et nous sommes partis casser la croûte à la caserne. Les opérations de restauration ont nécessitées une bonne heure mais on a pu renvoyer le blessé et le chauffeur tout en gardant à vue le litre de rouge qui ne nous quitte jamais.

L'enfant :
Hier, je sais plus où dans le sud, le matin il y a eu un accident grave. Un monsieur qui marchait avec une espèce de trottinette sans roue a traversé devant un camion quand le petit bonhomme était rouge. Il était tellement petit que le chauffeur l'a pas vu et il l'a écrasé. Tous les gens ont crié, les pompiers sont venus, ils l'ont emmené à l'hôpital mais il avait que le poignet cassé.

Le S.D.F. :
Je venais de finir d'avaler d'un trait ma sixième bouteille de bière, confortablement installé dans le caddie emprunté pour la nuit au supermarché à l'angle de la rue principale, lorsque déboula mon copain Georges, avec le déambulateur tout neuf que j'avais piqué pour lui à la pharmacie du centre. Mais quel con ! pensais-je. Il va tout de même pas passer au vert ! Un déambulateur de ce prix là me permettrait de vivre peinard pendant au moins six mois ! Trop tard ! De là où j'étais, le temps d'avoir les yeux en face des trous, je ne vois que les deux grosses bottes en caoutchouc de Georges encadrées par deux énormes roues.

Le médecin :
Je découvre le malheureux sous le camion, le poignet coincé entre la roue et un mécanisme de l'essieu. Accroupi il criait, demandant de le libérer de cette position fâcheuse. Avait-il le poignet cassé ? Il ne sentait rien ! Qu'on le sorte de là, c'est tout ce qui lui importait. Je l'auscultai sur place pour éviter toute blessure supplémentaire, accroupi à côté de lui pendant que les pompiers s'affairaient pour arrimer le camion, afin de le soulever lorsque je donnerai le feu vert. Il ne faudrait pas qu'en levant le camion, l'accidenté se retrouve suspendu par le poignet !

Le dépanneur :
Oh ben moi, j'en ai vu des trucs dans ma vie, mais là alors, un mec, enfin un nain plutôt, et en plus avec un truc d'handicapé, coincé sous l'trent'huit tonnes ! J'savais plus quoi dépanner moi, l'camion ou l'déambulateur. Enfin, c'qui m'embête le plus c'est qu'avec les assurances j'sais pas quand j'vais être payé dans toute cette histoire...

Le chauffeur :
Je venais d'quitter l'entrepôt vers 10H et quart quand je suis passé par le centre-ville pour aller chercher mon pote Gilbert. J'étais au feu du carrefour St Jean, là, j'attendais tranquillement qu'il passe
au vert. Je démarre et là, je vois que des piétons en face font des grands gestes, qu'ils crient, courent dans ma direction. Alors j'comprends qu'y s'passe quelque chose de pas normal. J'arrête, je sors et là j'vois qu'y a un mec coincé sous mon camion dis donc! J'ai rien vu, il est trop p'tit l'bonhomme ! Coincé entre les roues avec son déambulateur, le con! Quand on peut pas courir, on passe pas à la dernière minute! Oh le con !!

CAVIARDAGE

31 janvier 2014

Je m'appelle Renée, j'ai cinquante-quatre ans depuis vingt-sept ans je suis la concierge du 7 rue de Grenelle, un bel hôtel particulier avec cour et jardin intérieurs, scindé en huit appartements de grand luxe, tous habités, tous gigantesques. Je suis veuve, petite, laide, grassouillette, j'ai des oignons aux pieds et, à en croire certains matins auto-incommodants, une haleine de mammouth. Je n'ai pas fait d'études, ai toujours été pauvre, discrète et insignifiante. Je vis seule avec mon chat, un gros matou paresseux, qui n'a pour particularité notable que de sentir mauvais des pattes lorsqu'il est contrarié. Lui comme moi ne faisons guère d'efforts pour nous intégrer à la ronde de nos semblables. Comme je suis rarement aimable, quoique toujours polie, on ne m'aime pas mais on me tolère tout de même parce que je corresponds si bien à ce que la croyance sociale a aggloméré en paradigme de la concierge d'immeuble que je suis un des multiples rouages qui font tourner la grande illusion universelle selon laquelle la vie a un sens qui peut être aisément déchiffré. Et puisqu'il est écrit quelque part que les concierges sont laides, vieilles et revêches, il est aussi gravé en lettres de feu au fronton du même firmament imbécile que les dites concierges ont des gros chats velléitaires qui somnolent tout le jour sur des coussins recouverts de taies au crochet.


Je m'appelle Renée, j'ai cinquante-quatre ans depuis vingt-sept ans je suis la concierge du 7 rue de Grenelle, un bel hôtel particulier avec cour et jardin intérieurs, scindé en huit appartements de grand luxe, tous habités, tous gigantesques. Je suis veuve, petite, laide, grassouillette, j'ai des oignons aux pieds et, à en croire certains matins auto-incommodants, une haleine de mammouth. Je n'ai pas fait d'études, ai toujours été pauvre, discrète et insignifiante. Je vis seule avec mon chat, un gros matou paresseux, qui n'a pour particularité notable que de sentir mauvais des pattes lorsqu'il est contrarié. Lui comme moi ne faisons guère d'efforts pour nous intégrer à la ronde de nos semblables. Comme je suis rarement aimable, quoique toujours polie, on ne m'aime pas mais on me tolère tout de même parce que je corresponds si bien à ce que la croyance sociale a aggloméré en paradigme de la concierge d'immeuble que je suis un des multiples rouages qui font tourner la grande illusion universelle selon laquelle la vie a un sens qui peut être aisément déchiffré. Et puisqu'il est écrit quelque part que les concierges sont laides, vieilles et revêches, il est aussi gravé en lettres de feu au fronton du même firmament imbécile que les dites concierges ont des gros chats velléitaires qui somnolent tout le jour sur des coussins recouverts de taies au crochet.

 Je m'appelle Renée, j'ai cinquante-quatre ans depuis vingt-sept ans je suis la concierge du 7 rue de Grenelle, un bel hôtel particulier avec cour et jardin intérieurs, scindé en huit appartements de grand luxe, tous habités, tous gigantesques. Je suis veuve, petite, laide, grassouillette, j'ai des oignons aux pieds et, à en croire certains matins auto-incommodants, une haleine de mammouth. Je n'ai pas fait d'études, ai toujours été pauvre, discrète et insignifiante. Je vis seule avec mon chat, un gros matou paresseux, qui n'a pour particularité notable que de sentir mauvais des pattes lorsqu'il est contrarié. Lui comme moi ne faisons guère d'efforts pour nous intégrer à la ronde de nos semblables. Comme je suis rarement aimable, quoique toujours polie, on ne m'aime pas mais on me tolère tout de même parce que je corresponds si bien à ce que la croyance sociale a aggloméré en paradigme de la concierge d'immeuble que je suis un des multiples rouages qui font tourner la grande illusion universelle selon laquelle la vie a un sens qui peut être aisément déchiffré. Et puisqu'il est écrit quelque part que les concierges sont laides, vieilles et revêches, il est aussi gravé en lettres de feu au fronton du même firmament imbécile que les dites concierges ont des gros chats velléitaires qui somnolent tout le jour sur des coussins recouverts de taies au crochet.

 Je m'appelle Renée, j'ai cinquante-quatre ans depuis vingt-sept ans je suis la concierge du 7 rue de Grenelle, un bel hôtel particulier avec cour et jardin intérieurs, scindé en huit appartements de grand luxe, tous habités, tous gigantesques. Je suis veuve, petite, laide, grassouillette, j'ai des oignons aux pieds et, à en croire certains matins auto-incommodants, une haleine de mammouth. Je n'ai pas fait d'études, ai toujours été pauvre, discrète et insignifiante. Je vis seule avec mon chat, un gros matou paresseux, qui n'a pour particularité notable que de sentir mauvais des pattes lorsqu'il est contrarié. Lui comme moi ne faisons guère d'efforts pour nous intégrer à la ronde de nos semblables. Comme je suis rarement aimable, quoique toujours polie, on ne m'aime pas mais on me tolère tout de même parce que je corresponds si bien à ce que la croyance sociale a aggloméré en paradigme de la concierge d'immeuble que je suis un des multiples rouages qui font tourner la grande illusion universelle selon laquelle la vie a un sens qui peut être aisément déchiffré. Et puisqu'il est écrit quelque part que les concierges sont laides, vieilles et revêches, il est aussi gravé en lettres de feu au fronton du même firmament imbécile que les dites concierges ont des gros chats velléitaires qui somnolent tout le jour sur des coussins recouverts de taies au crochet.

 Je m'appelle Renée, j'ai cinquante-quatre ans depuis vingt-sept ans je suis la concierge du 7 rue de Grenelle, un bel hôtel particulier avec cour et jardin intérieurs, scindé en huit appartements de grand luxe, tous habités, tous gigantesques. Je suis veuve, petite, laide, grassouillette, j'ai des oignons aux pieds et, à en croire certains matins auto-incommodants, une haleine de mammouth. Je n'ai pas fait d'études, ai toujours été pauvre, discrète et insignifiante. Je vis seule avec mon chat, un gros matou paresseux, qui n'a pour particularité notable que de sentir mauvais des pattes lorsqu'il est contrarié. Lui comme moi ne faisons guère d'efforts pour nous intégrer à la ronde de nos semblables. Comme je suis rarement aimable, quoique toujours polie, on ne m'aime pas mais on me tolère tout de même parce que je corresponds si bien à ce que la croyance sociale a aggloméré en paradigme de la concierge d'immeuble que je suis un des multiples rouages qui font tourner la grande illusion universelle selon laquelle la vie a un sens qui peut être aisément déchiffré. Et puisqu'il est écrit quelque part que les concierges sont laides, vieilles et revêches, il est aussi gravé en lettres de feu au fronton du même firmament imbécile que les dites concierges ont des gros chats velléitaires qui somnolent tout le jour sur des coussins recouverts de taies au crochet.

 Je m'appelle Renée, j'ai cinquante-quatre ans depuis vingt-sept ans je suis la concierge du 7 rue de Grenelle, un bel hôtel particulier avec cour et jardin intérieurs, scindé en huit appartements de grand luxe, tous habités, tous gigantesques. Je suis veuve, petite, laide, grassouillette, j'ai des oignons aux pieds et, à en croire certains matins auto-incommodants, une haleine de mammouth. Je n'ai pas fait d'études, ai toujours été pauvre, discrète et insignifiante. Je vis seule avec mon chat, un gros matou paresseux, qui n'a pour particularité notable que de sentir mauvais des pattes lorsqu'il est contrarié. Lui comme moi ne faisons guère d'efforts pour nous intégrer à la ronde de nos semblables. Comme je suis rarement aimable, quoique toujours polie, on ne m'aime pas mais on me tolère tout de même parce que je corresponds si bien à ce que la croyance sociale a aggloméré en paradigme de la concierge d'immeuble que je suis un des multiples rouages qui font tourner la grande illusion universelle selon laquelle la vie a un sens qui peut être aisément déchiffré. Et puisqu'il est écrit quelque part que les concierges sont laides, vieilles et revêches, il est aussi gravé en lettres de feu au fronton du même firmament imbécile que les dites concierges ont des gros chats velléitaires qui somnolent tout le jour sur des coussins recouverts de taies au crochet.

 Je m'appelle Renée, j'ai cinquante-quatre ans depuis vingt-sept ans je suis la concierge du 7 rue de Grenelle, un bel hôtel particulier avec cour et jardin intérieurs, scindé en huit appartements de grand luxe, tous habités, tous gigantesques. Je suis veuve, petite, laide, grassouillette, j'ai des oignons aux pieds et, à en croire certains matins auto-incommodants, une haleine de mammouth. Je n'ai pas fait d'études, ai toujours été pauvre, discrète et insignifiante. Je vis seule avec mon chat, un gros matou paresseux, qui n'a pour particularité notable que de sentir mauvais des pattes lorsqu'il est contrarié. Lui comme moi ne faisons guère d'efforts pour nous intégrer à la ronde de nos semblables. Comme je suis rarement aimable, quoique toujours polie, on ne m'aime pas mais on me tolère tout de même parce que je corresponds si bien à ce que la croyance sociale a aggloméré en paradigme de la concierge d'immeuble que je suis un des multiples rouages qui font tourner la grande illusion universelle selon laquelle la vie a un sens qui peut être aisément déchiffré. Et puisqu'il est écrit quelque part que les concierges sont laides, vieilles et revêches, il est aussi gravé en lettres de feu au fronton du même firmament imbécile que les dites concierges ont des gros chats velléitaires qui somnolent tout le jour sur des coussins recouverts de taies au crochet.

 Je m'appelle Renée, j'ai cinquante-quatre ans depuis vingt-sept ans je suis la concierge du 7 rue de Grenelle, un bel hôtel particulier avec cour et jardin intérieurs, scindé en huit appartements de grand luxe, tous habités, tous gigantesques. Je suis veuve, petite, laide, grassouillette, j'ai des oignons aux pieds et, à en croire certains matins auto-incommodants, une haleine de mammouth. Je n'ai pas fait d'études, ai toujours été pauvre, discrète et insignifiante. Je vis seule avec mon chat, un gros matou paresseux, qui n'a pour particularité notable que de sentir mauvais des pattes lorsqu'il est contrarié. Lui comme moi ne faisons guère d'efforts pour nous intégrer à la ronde de nos semblables. Comme je suis rarement aimable, quoique toujours polie, on ne m'aime pas mais on me tolère tout de même parce que je corresponds si bien à ce que la croyance sociale a aggloméré en paradigme de la concierge d'immeuble que je suis un des multiples rouages qui font tourner la grande illusion universelle selon laquelle la vie a un sens qui peut être aisément déchiffré. Et puisqu'il est écrit quelque part que les concierges sont laides, vieilles et revêches, il est aussi gravé en lettres de feu au fronton du même firmament imbécile que les dites concierges ont des gros chats velléitaires qui somnolent tout le jour sur des coussins recouverts de taies au crochet.

 Je m'appelle Renée, j'ai cinquante-quatre ans depuis vingt-sept ans je suis la concierge du 7 rue de Grenelle, un bel hôtel particulier avec cour et jardin intérieurs, scindé en huit appartements de grand luxe, tous habités, tous gigantesques. Je suis veuve, petite, laide, grassouillette, j'ai des oignons aux pieds et, à en croire certains matins auto-incommodants, une haleine de mammouth. Je n'ai pas fait d'études, ai toujours été pauvre, discrète et insignifiante. Je vis seule avec mon chat, un gros matou paresseux, qui n'a pour particularité notable que de sentir mauvais des pattes lorsqu'il est contrarié. Lui comme moi ne faisons guère d'efforts pour nous intégrer à la ronde de nos semblables. Comme je suis rarement aimable, quoique toujours polie, on ne m'aime pas mais on me tolère tout de même parce que je corresponds si bien à ce que la croyance sociale a aggloméré en paradigme de la concierge d'immeuble que je suis un des multiples rouages qui font tourner la grande illusion universelle selon laquelle la vie a un sens qui peut être aisément déchiffré. Et puisqu'il est écrit quelque part que les concierges sont laides, vieilles et revêches, il est aussi gravé en lettres de feu au fronton du même firmament imbécile que les dites concierges ont des gros chats velléitaires qui somnolent tout le jour sur des coussins recouverts de taies au crochet.